Du grand bleu à la mise au vert…

Source : Du grand bleu à la mise au vert…

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D’hélice au jardin

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Le cœur, l’ardent du cœur et les pales rose de la Trémière !

Air capturé puis ventilé depuis le village de L’Herbe*, un ailleurs où elle peut paraître à la fois plus verte, plus rose et plus bleue.

* Village de pêcheurs du Bassin d’Arcachon (Gironde)

Voyages “olfictifs” en première classe

L’odeur enivrante des polycopiés

Sitôt réceptionné c’est le cuir de Russie qui s’affiche en note de tête. Parfum chargé de promesses insolites, historiques ou géographiques. Annonciateur de voyages aux destinations curieuses, un peu sinueuses, souvent hasardeuses, toujours aventureuses. Un parfum d’homme entêté et cabochard féru de sciences et vie de la terre, de terroirs physiques et d’alchimie.

Puis en catimini surgit la note de cœur, la senteur devient diaphane délicatement poudrée, féminine. L’émanation chyprée encore tiède de l’encre violette est irrégulière, instable, laissant languir d’indéchiffrables formules mathématiques délavées, chipées aux hiéroglyphes incas, d’une beauté graphique insolée et insolente. Un arôme sans évoquer les arts, la littérature, la gestation en devenir. Familière et protectrice.

Je me fichais bien de la note que l’étude de ce polycopié allait me rapporter. La seule qui envahissait tout mon odorat à présent était celle de fond. Je larguais les amarres sur des effluves suaves et boisées pour une croisière onirique sur des romans fleuve que j’empruntais malicieusement barrée avec pour destination cette échappatoire olfactive ad libitum.

Voyage toujours en cours

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Peut-on être daltonien de l’odorat ?

Lettre à Raphaël Personnaz  pour Dans les forêts de Sibérie 

Une critique enthousiasmante pour un film et une interprétation qui le sont tout autant !

Le blog culturel et familial de Valerie Boas

Cher Raphaël Personnaz
On ne va pas se mentir, ça fait un moment que je vous ai dans le viseur. J’ai même déjà parlé de vous ici. Et ce, même si j’ai l’âge d’être sinon votre mère, du moins une sœur aîné née d’un précédent mariage. En effet, avec mon expérience de cinéphile aguerrie, il y a longtemps que je sais faire la différence entre un jeune comédien plutôt joli garçon et un acteur qui va au devant des difficultés, cherche, propose, jette ses tripes dans ses rôles sans oublier de garder un peu de d’autodérision et de modestie. Vous appartenez clairement à la deuxième catégorie.

Certes, votre physique avantageux vous a valu quelques morceaux de bravoure en début de carrière. De petits rôles dans des films plutôt sages et une publicité pour Lévis, tournée avec Léa Seydoux, qui est encore dans toutes les mémoires.

Mais je sentais bien…

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Tout se dire pour quitter la planète Taire

Et tomber par Taire…

Vitrine Narcissique

Ces silences latents mais omniprésents qui se terrent sous les paroles vides des automatismes sociaux hurlent aux oreilles de nos besoins les plus profonds. Ils irritent nos interactions et les poussent au bord du gouffre : celui de la transparence à tout prix, ce désir romantique de la fusoin de nos subjectivités, qui a, jusqu’à ce jour, comme seul moyen l’authenticité. But why, why, why.
 

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Prévision atmosphérique d’une perte de contrôle

Ubiquité essentielle des deux mondes…

Vitrine Narcissique

Commettre une erreur n’est désagréable qu’en proportion des conséquences découlant de cette erreur. Les conséquences sont, pour l’instant, logiquement imprévisibles et indésirables.
 
Il semblerait que la logique prenne le bord ces temps-ci. Sortez-vos parapluies, le désagrément semble inévitable.
 
Pour rétablir la pression barométrique, il faudra créer, créer un jeu, un ensemble de règles et de limites. La difficulté de la création d’un tel jeu provient de l’habituelle rareté de l’innocence, de l’inévitabilité des peurs et et de l’omniprésence des arrière-pensées. Pour fonctionner, les créations semblent exiger un aliénant retour à l’enfance. Tristement, les enfants ont toujours tort dans le monde des adultes, car l’enfance semble incontrôlable. Et les adultes ont tellement peur des erreurs…

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Rouen de mon enfance

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rue Eau de Robec

 

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La maison rue Descroizilles

Le côté du père, vacances scolaires

Savoir abandonner, quitter, partir, sans se retourner, laisser ses racines à une vivace empreinte, les bagages lourds de joyeuses nostalgies nourriront les lendemains de délicieux souvenirs.

Graver les sons, emprisonner les odeurs, imprimer la couleur des sentiments pour donner au présent toute sa clarté, tout son enchantement, agir et continuer le chemin avec légèreté.

Saisir la vie dans tous ses paradoxes, jamais indifférente, jamais définitive.

Se réinventer toujours. Transmettre le Minuscule avec un M capital, donner au crépuscule le goût d’éternité.

Fragment d’une vie.

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Un après-midi chez Dame Cake, rue Saint-Romain